Présidentielle 2020: le PDC annonce sa candidature et déplore le manque de démocratie à l’UFR et à l’UFDG

7/7/2020

Le leader du Parti Démocrate Conservateur (PDC) de Mohamed Cissé était devant les hommes de médias ce mardi 07 juillet, pour annoncer sa candidature aux prochaines élections présidentielles du 18 octobre 2020.

Abordant la question de sa participation aux élections présidentielles prochaines, Mohamed Cissé a fait savoir qu'il va présenter un candidat qui va remporter la victoire.

« Au niveau du PDC, nous sommes en train de nous organiser très sérieusement pour participer à l’élection présidentielle. Et, très bientôt il y aura un congrès au sein du parti et un candidat sera désigné pour porter le flambeau de ce grand parti que je préside. On va participer aux élections et faire en sorte qu’on prenne moins de balles. Nous sommes là à prendre les balles à la place du peuple. Et chaque fois qu’il y aura élections, nous allons participer et nous ferons de telle sorte qu’il y ait moins de fraudes », a rassuré le président du PDC.

Pour ce faire, il ajoute « Quand vous dites qu’il faut telles ou telles conditions avant d’aller au dialogue, ça devient compliquer. Je ne peux pas me prononcer à la place de la mouvance pour dire qu’il faut accepter toutes ces conditions avant d’engager le dialogue, ça je ne saurai le dire. Je pense que tout ce qui peut nous amener au tour de la table, c’est nécessaire ».

Par ailleurs, Mohamed Cissé a précisé qu’en Guinée, « on veut juste que l’autre soit démocratique, on ne veut pas l’être nous-mêmes ».

Pour lui, « c’est ce qui est dommage en Guinée. A l’UFR ça fait plus de 20 ans que Sidya Touré est là. Vous pensez qu’il n’y a pas une personne au sein de l’UFR qui peut faire mieux que Sidya ? Alors que Sidya est en train de demander au RPG arc-en-ciel de présenter un candidat qui soit mieux que le professeur Alpha Condé. L’UFDG c’est pareil. Cellou Dalein ça fait plus de deux mandats présidentielles il est là. Si on ne peut pas être démocratique au sein de nos formations politiques et qu’on l’exige aux autres ça devient compliquer. Si on avait un débat démocratique au sein de nos différentes formations politiques, on n’allait pas avoir un dictateur à la tête du pays. Si vous vous opposez farouchement à Dallein au sein de l’UFDG, vous vous trouvez dehors. Bah Oury est un exemple. Badra koné est parti aussi de l’UFR. Dès que vous avez un débat contradictoire avec le président du parti, on vous met au dehors ».

Ibrahima Camara

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